Sigrid

Samedi 4 novembre - 17h30
Grande Halle de la Villette

Pop-star surdouée envoyée directement de Norvège, Sigrid, tout juste âgée de 19 ans, a réussi à conquérir toute la Scandinavie avec un simple EP et un single éponyme « Don’t Kill My Vibe ». Sa voix puissante et terriblement modulable nous emporte, et d’autant plus en live, tant nous restons impressionnés par l’étonnant contraste formé de ces capacités vocales hors-norme et de ce corps à l’apparence si légère et fragile. Une production pop uptempo et énergique soutient ce chant imprévisible et envoûtant : nous sommes sous le charme.

This Is The Kit

Jeudi 2 novembre - 18h40
Grande Halle de la Villette

La voix de This Is The Kit fait partie de ces petits miracles de la musique folk, qui vous enveloppe d’une chaleur bienfaisante dès les premières notes. Avec ce quatrième opus, Moonshine Freeze, (produit par John Parish) Kate Stables et sa bande reviennent avec des sonorités plus éthérées et vaporeuses, où les cuivres et les synthés croisent les guitares et les banjos. Songwriting ciselé, mélodies douces et bienveillantes, cette pop folk pleine de grâce est en live un moment où le temps se suspend.

Cigarettes After Sex

Vendredi 3 novembre - 18h00
Grande Halle de la Villette

Greg Gonzalez, leader du groupe Cigarettes After Sex, a enveloppé le tout premier album du groupe d’un épais brouillard de mystère. Quelque part entre dream pop et shoegaze, la musique des texans pouvait s’écouter sur les internets depuis quelques années déjà, avec une audience se comptant en millions de vues. A la fois pleines de beauté, de grâce et de sensualité, les chansons de Cigarettes After Sex sont un voyage aux confins de l’intime. Bouleversant de singularité.

Sylvan Esso

Vendredi 3 novembre - 19h15
Grande Halle de la Villette

What Now ? C’est un peu la question que tout le monde se pose après la sortie en 2014 de l’excellent premier album de Sylvan Esso. Avec leur pop électro faussement douce, ce duo de Caroline du Nord continue inlassablement son entreprise de séduction ! Sur scène, la recette est simple : les mouvements acrobatiques d’Amélia Meath, chanteuse charismatique et véritable pile électrique juchée sur plateform shoes, s’associent aux mélodies acérées, insolentes et dansantes de Nick Sandborn. Un live qui vous laisse béat et transpirant.

Isaac Delusion

Samedi 4 novembre - 20h45
Grande Halle de la Villette

Le plus feel-good des groupes français est de retour, avec en cadeau un nouvel album, Rust & Gold, qui révèle une facette puissante qu’on ne lui connaissait pas. Alors, désillusionné, Isaac Delusion ? Evidemment non ! Les cinq musiciens ont fait le choix de s’éloigner de l’étiquette dream-pop, préférant emprunter un chemin plus rock, plus « rusty », sur lequel leurs guitares impitoyables sont légion, portées par la voix inégalable de Loïc. Un pari réussi; un album taillé pour la scène !

The National

Jeudi 2 novembre - 23h10
Grande Halle de la Villette

Pilier de la scène indé des années 2000, The National revient sur scène après quatre ans d’absence avec Sleep Well Beast, un nouvel album déjà annoncé comme incontournable. Pour marquer le coup de ce retour en grâce, les Américains endosseront le rôle de curateurs de la première journée du Pitchfork Music festival, à la Grande Halle de la Villette. Un juste retour des choses pour la bande de Matt Berninger, qui s’impose dorénavant en figure tutélaire et prescriptrice.

Run The Jewels

Samedi 4 novembre - 22h45
Grande Halle de la Villette

El-P et Killer Mike font du rap pour gifler les consciences : la scène est donc le lieu idéal de cette confrontation. Quiconque a la chance de voir Run The Jewels en concert se sent privilégié : l’engagement des deux hommes s’exprime d’abord et avant tout par l’étroite communication qu’ils établissent avec leur public. La musique de Run The Jewels est bâtie pour la transmission : puisant dans l’électro pour enrichir leurs productions, reprenant au punk son énergie frontale, ils profitent du live pour exploiter leurs délires psychédéliques et propager leur militantisme politique. Rage 2.0

Ride

Jeudi 2 novembre - 21h10
Grande Halle de la Villette

Biberonné à l’école shoegazing et protégé de l’incontournable Alan McGee, qui signera le groupe sur son label Creation Records dès 1989, Ride n’avait plus sorti d’album depuis Tarantula en 1996. Après une tournée de reformation il y a deux ans, les voilà de retour en 2017, avec Weather Diaries, un disque ravivant la flamme d’une époque pas si lointaine, en réussissant le pari de ne pas uniquement s’inscrire dans le revival nostalgique. Les Anglais devraient logiquement faire vibrer la Grande Halle.

Talaboman

Samedi 4 novembre - 03h20
Grande Halle de la Villette

Lorsque deux maîtres de la musique électronique se rencontrent, cela fait des étincelles : d’un côté, le Suédois Axel Boman, de l’autre, l’Espagnol John Talabot. Démarrée en 2013, la collaboration entre les producteurs s’est concrétisée cette année avec la sortie de The Night Land, un album en commun qu’on espère premier d’un longue série. Entre temps, le duo n’a cessé de voguer de clubs en festivals, distillant au passage une techno habitée, ultra-mélodieuse, belle à pleurer.

BADBADNOTGOOD

Samedi 4 novembre - 21h00
Grande Halle de la Villette

Le quartet jazz originaire de Toronto bénéficiait déjà d’une excellente réputation auprès des cadors de la scène hip-hop internationale, collaborant, entre autres, avec Frank Ocean ou Snoop Dogg. Voilà qu’il jouit maintenant d’une popularité hors-norme auprès du public. Multipliant les apparitions sur scène depuis la sortie de IV, leur dernier album, les canadiens de BADBADNOTGOOD jouent un jazz fusion futuriste et hypnotique, capable de mettre le public dans un état de trance.

The Blaze

Samedi 4 novembre - 00h00
Grande Halle de la Villette

Les français de The Blaze ont, cette année, collé une claque au paysage musical français, tant par la sidérante force d’évocation de leurs productions, que par le parti pris esthétique exalté dans leurs clips. Comme dans une grosse production cinématographique, Jonathan et Guillaume Alric transposent un univers sonore d’une subtilité et d’un richesse folle, dans un écrin visuel d’une beauté totale. Fort d’un EP sorti cette année, The Blaze devrait plonger la Grande Halle dans un torrent de spleen dansant.

Polo & Pan

Vendredi 3 novembre - 23h20
Grande Halle de la Villette

Polo & Pan font figure d’OVNI dans l’électronique française. Qu’ils nous racontent l’histoire psychédélique de la jeune Dorothy du Magicien d’Oz ou qu’ils nous envoient nous trémousser sur une plage isolée, ces figures de proue de deux labels de très bon goût (Hamburger Records et Ekler’o’schock), font de leurs lives des moments de détente et de communion qui sentent bons les vacances en bord de mer. Leur pop électronique lumineuse et diablement dansante est imparable.

Jungle

Vendredi 3 novembre - 00h15
Grande Halle de la Villette

Les londoniens de Jungle avaient créé la surprise il y a trois ans, en sortant un album de soul blanche et dansante, instantanément addictif. Inclassable, la musique de ces anglais nés sur le dancefloor et fascinés par les français de Daft Punk, emprunte au funk son groove et à la pop sa capacité à fédérer. Sur scène, le collectif se transforme en machine infernale et sexy, se jouant des codes, mêlant atmosphères moites, rythmiques entêtantes et puissance sonore imparable.

Bicep

Samedi 4 novembre - 00h50
Grande Halle de la Villette

Andy Ferguson et Matt McBriar, deux amis d’Irlande du Nord, débutent un blog consacré à la house (« Feel My Bicep »), allant jusqu’à poster une centaine de morceaux par semaine, chinés chez les disquaires locaux. 100 000 visiteurs mensuels plus tard, il apparaissait naturel de sauter le pas : voilà les deux amis devenus duo de DJ, revivifiant la house de l’âge d’or des années 90. La suite logique leur tendait les bras : Bicep produit et remixe leurs propres compositions sur scène, nourrissant leur live de cette culture house sans fin (le blog est d’ailleurs toujours actif !).

The National

Jeudi 2 novembre - 23h10
Grande Halle de la Villette

Pilier de la scène indé des années 2000, The National revient sur scène après quatre ans d’absence avec Sleep Well Beast, un nouvel album déjà annoncé comme incontournable. Pour marquer le coup de ce retour en grâce, les Américains endosseront le rôle de curateurs de la première journée du Pitchfork Music festival, à la Grande Halle de la Villette. Un juste retour des choses pour la bande de Matt Berninger, qui s’impose dorénavant en figure tutélaire et prescriptrice.

Ride

Jeudi 2 novembre - 21h10
Grande Halle de la Villette

Biberonné à l’école shoegazing et protégé de l’incontournable Alan McGee, qui signera le groupe sur son label Creation Records dès 1989, Ride n’avait plus sorti d’album depuis Tarantula en 1996. Après une tournée de reformation il y a deux ans, les voilà de retour en 2017, avec Weather Diaries, un disque ravivant la flamme d’une époque pas si lointaine, en réussissant le pari de ne pas uniquement s’inscrire dans le revival nostalgique. Les Anglais devraient logiquement faire vibrer la Grande Halle.

This Is The Kit

Jeudi 2 novembre - 18h40
Grande Halle de la Villette

La voix de This Is The Kit fait partie de ces petits miracles de la musique folk, qui vous enveloppe d’une chaleur bienfaisante dès les premières notes. Avec ce quatrième opus, Moonshine Freeze, (produit par John Parish) Kate Stables et sa bande reviennent avec des sonorités plus éthérées et vaporeuses, où les cuivres et les synthés croisent les guitares et les banjos. Songwriting ciselé, mélodies douces et bienveillantes, cette pop folk pleine de grâce est en live un moment où le temps se suspend.

Moses Sumney

Jeudi 2 novembre - 18h00
Grande Halle de la Villette

Après un premier EP enregistré en 2014 sur un vieux 4 pistes prêté par Dave Sitek de TV On The Radio, il commence à tourner avec des artistes aussi importants que Beck, James Blake ou Sufjan Stevens. 2016 est l’année de l’explosion : sa soul-folk au falsetto hypnotique s’enrichit de productions plus ambitieuses, d’un song-writing singulier et de performances live de plus en plus marquantes. Sa voix se permet des modulations improbables et sa chaleur spirituelle atteint les plus belles hauteurs du gospel. Moses Sumney associe un sens aigu du swing à une sensibilité à fleur de peau.

Mina Tindle

Jeudi 2 novembre - 18h05
Grande Halle de la Villette

Mina Tindle est un peu le lien entre la Pop française et l’Indie américaine. Celle qui a commencé innocemment en faisant les chœurs sur les albums de The National, s’est lancée en son nom sous l’œil et les oreilles bienveillantes de ses mentors. Le résultat ? Une musique cérébrale et profonde, aussi douce qu’envoûtante, chantée tantôt en français, tantôt en anglais. Trois ans se sont écoulés depuis le rayonnant Parades, et on a hâte de la retrouver sur scène, car Mina Tindle utilise cet espace avec beaucoup de liberté, de grâce et d’intelligence.

Chassol

Jeudi 2 novembre - 19h25
Grande Halle de la Villette

Formé au conservatoire puis au Berklee College of Music de Boston, Christophe Chassol puise son inspiration dans ses amours de la musique savante (Steve Reich ou Stravinski) ou plus populaire (Ennio Morricone, Miles Davis, The Cure) et propose des compositions où l’imprévisibilité semble le maître mot. Fusion, électro, jazz, musique de film, tout est bon pour produire des ambiances bancales et surprenantes, des explosions sonores inattendues, des rythmes frénétiques comme surgissant de l’aléatoire… Un peu à la manière d’Anna Meredith, Chassol réussit à plier la musique contemporaine au service de la fête.

Moses Sumney

Jeudi 2 novembre - 18h00
Grande Halle de la Villette

Après un premier EP enregistré en 2014 sur un vieux 4 pistes prêté par Dave Sitek de TV On The Radio, il commence à tourner avec des artistes aussi importants que Beck, James Blake ou Sufjan Stevens. 2016 est l’année de l’explosion : sa soul-folk au falsetto hypnotique s’enrichit de productions plus ambitieuses, d’un song-writing singulier et de performances live de plus en plus marquantes. Sa voix se permet des modulations improbables et sa chaleur spirituelle atteint les plus belles hauteurs du gospel. Moses Sumney associe un sens aigu du swing à une sensibilité à fleur de peau.

Mina Tindle

Jeudi 2 novembre - 18h05
Grande Halle de la Villette

Mina Tindle est un peu le lien entre la Pop française et l’Indie américaine. Celle qui a commencé innocemment en faisant les chœurs sur les albums de The National, s’est lancée en son nom sous l’œil et les oreilles bienveillantes de ses mentors. Le résultat ? Une musique cérébrale et profonde, aussi douce qu’envoûtante, chantée tantôt en français, tantôt en anglais. Trois ans se sont écoulés depuis le rayonnant Parades, et on a hâte de la retrouver sur scène, car Mina Tindle utilise cet espace avec beaucoup de liberté, de grâce et d’intelligence.

Chassol

Jeudi 2 novembre - 19h25
Grande Halle de la Villette

Formé au conservatoire puis au Berklee College of Music de Boston, Christophe Chassol puise son inspiration dans ses amours de la musique savante (Steve Reich ou Stravinski) ou plus populaire (Ennio Morricone, Miles Davis, The Cure) et propose des compositions où l’imprévisibilité semble le maître mot. Fusion, électro, jazz, musique de film, tout est bon pour produire des ambiances bancales et surprenantes, des explosions sonores inattendues, des rythmes frénétiques comme surgissant de l’aléatoire… Un peu à la manière d’Anna Meredith, Chassol réussit à plier la musique contemporaine au service de la fête.

Kevin Morby

Jeudi 2 novembre - 22h15
Grande Halle de la Villette

Avec une passion pour les grands espaces, Kevin Morby partage avec un Dylan ou un Cohen ce génie du songwriting et une voix un peu traînante qui vous fait voyager. Découvert au sein des groupes The Babies et Woods, Kevin Morby a déjà fait ses armes. Sous son nom et en solo, il confirme depuis 3 ans son talent, et son envie de faire des chansons qui comptent. City Music, son quatrième opus, est une déclaration d’amour aux villes de sa vie, et une ode à la liberté. On a hâte de retrouver ce vagabond surdoué sur la scène de la Grande Halle.

Ethan Lipton & his Orchestra

Jeudi 2 novembre - 17h30
Grande Halle de la Villette

La musique d’Ethan Lipton et son orchestre est un ravissement au charme suranné, mêlant sonorités jazzy made in New-Orleans et tradition folk américaine, le tout dans un écrin soul à la fois puissant et dansant. Lipton, songwriter classieux et désopilant, mène constamment son big band vers des contrées imaginaires et populaires à la force d’évocation sidérante. On pense aux lumières tamisées des speakeasy du sud des Etats-Unis, mais aussi aux clubs de jazz new-yorkais.

Kevin Morby

Jeudi 2 novembre - 22h15
Grande Halle de la Villette

Avec une passion pour les grands espaces, Kevin Morby partage avec un Dylan ou un Cohen ce génie du songwriting et une voix un peu traînante qui vous fait voyager. Découvert au sein des groupes The Babies et Woods, Kevin Morby a déjà fait ses armes. Sous son nom et en solo, il confirme depuis 3 ans son talent, et son envie de faire des chansons qui comptent. City Music, son quatrième opus, est une déclaration d’amour aux villes de sa vie, et une ode à la liberté. On a hâte de retrouver ce vagabond surdoué sur la scène de la Grande Halle.

Ethan Lipton & his Orchestra

Jeudi 2 novembre - 17h30
Grande Halle de la Villette

La musique d’Ethan Lipton et son orchestre est un ravissement au charme suranné, mêlant sonorités jazzy made in New-Orleans et tradition folk américaine, le tout dans un écrin soul à la fois puissant et dansant. Lipton, songwriter classieux et désopilant, mène constamment son big band vers des contrées imaginaires et populaires à la force d’évocation sidérante. On pense aux lumières tamisées des speakeasy du sud des Etats-Unis, mais aussi aux clubs de jazz new-yorkais.

Rone

Jeudi 2 novembre - 20h20
Grande Halle de la Villette

Figure devenue incontournable de la musique électronique hexagonale, internationalement connu pour ces prestations live toujours plus inventives et exploratrices de nouveaux horizons, le français Rone viendra présenter sur la scène de la Grande Halle de la Villette les pépites pop et avant-gardistes de Mirapolis, son quatrième album. Un tout nouveau spectacle qui promet quelques belles surprises, à la hauteur des attentes suscitées par le retour du prodige à l’origine de Tohu Bohu.

Rone

Jeudi 2 novembre - 20h20
Grande Halle de la Villette

Figure devenue incontournable de la musique électronique hexagonale, internationalement connu pour ces prestations live toujours plus inventives et exploratrices de nouveaux horizons, le français Rone viendra présenter sur la scène de la Grande Halle de la Villette les pépites pop et avant-gardistes de Mirapolis, son quatrième album. Un tout nouveau spectacle qui promet quelques belles surprises, à la hauteur des attentes suscitées par le retour du prodige à l’origine de Tohu Bohu.

Polo & Pan

Vendredi 3 novembre - 23h20
Grande Halle de la Villette

Polo & Pan font figure d’OVNI dans l’électronique française. Qu’ils nous racontent l’histoire psychédélique de la jeune Dorothy du Magicien d’Oz ou qu’ils nous envoient nous trémousser sur une plage isolée, ces figures de proue de deux labels de très bon goût (Hamburger Records et Ekler’o’schock), font de leurs lives des moments de détente et de communion qui sentent bons les vacances en bord de mer. Leur pop électronique lumineuse et diablement dansante est imparable.

Jungle

Vendredi 3 novembre - 00h15
Grande Halle de la Villette

Les londoniens de Jungle avaient créé la surprise il y a trois ans, en sortant un album de soul blanche et dansante, instantanément addictif. Inclassable, la musique de ces anglais nés sur le dancefloor et fascinés par les français de Daft Punk, emprunte au funk son groove et à la pop sa capacité à fédérer. Sur scène, le collectif se transforme en machine infernale et sexy, se jouant des codes, mêlant atmosphères moites, rythmiques entêtantes et puissance sonore imparable.

Sylvan Esso

Vendredi 3 novembre - 19h15
Grande Halle de la Villette

What Now ? C’est un peu la question que tout le monde se pose après la sortie en 2014 de l’excellent premier album de Sylvan Esso. Avec leur pop électro faussement douce, ce duo de Caroline du Nord continue inlassablement son entreprise de séduction ! Sur scène, la recette est simple : les mouvements acrobatiques d’Amélia Meath, chanteuse charismatique et véritable pile électrique juchée sur plateform shoes, s’associent aux mélodies acérées, insolentes et dansantes de Nick Sandborn. Un live qui vous laisse béat et transpirant.

Cigarettes After Sex

Vendredi 3 novembre - 18h00
Grande Halle de la Villette

Greg Gonzalez, leader du groupe Cigarettes After Sex, a enveloppé le tout premier album du groupe d’un épais brouillard de mystère. Quelque part entre dream pop et shoegaze, la musique des texans pouvait s’écouter sur les internets depuis quelques années déjà, avec une audience se comptant en millions de vues. A la fois pleines de beauté, de grâce et de sensualité, les chansons de Cigarettes After Sex sont un voyage aux confins de l’intime. Bouleversant de singularité.

Kamasi Washington

Vendredi 3 novembre - 22h25
Grande Halle de la Villette

On n’appelle pas Kamasi Washington « le saxophoniste du rap » par hasard : il a collaboré avec Kendrick Lamar, Flying Lotus, Nas, Snoop Dog ou encore Run The Jewels. Son premier album solo sorti en 2015, The Epic a été accueilli par un engouement critique quasi unanime. Un jazz énergique et psychédélique porté par ce ténor virtuose et puissant. Washington lorgne du côté du Hard-Bop, de la Soul, de l’Afro-beat voire du Funk pour explorer un panel d’émotions incroyablement variées et toujours vivantes. Le titre de l’album n’est pas choisi par erreur et ses performances live confirment son incessante capacité à nous surprendre.

Andy Shauf

Vendredi 3 novembre - 19h55
Grande Halle de la Villette

Avec finesse et émotion, Andy Shauf vous chatouille les oreilles avec ses productions sobres et intemporelles. Les mélodies de ce canadien chevelu font d’ailleurs penser aux meilleures heures d’Elliott Smith, Lee Hazlewood ou encore Harry Nilsson. Dans cette veine de chanteurs et multi instrumentistes géniaux, Andy Shauf trace son chemin d’albums en albums, avec élégance et sobriété, et offre sur scène un moment de connivence intimiste à un public acquis à sa cause.

HMLTD

Vendredi 3 novembre - 17h30
Grande Halle de la Villette

Révélation live de l’année 2016 et sensation glam-rock de cette année, HMLTD est attentivement observé depuis des mois, des étoiles dans les yeux. Radicaux sur scène comme sur disque, les londoniens convoquent l’énergie adolescente et une certaine idée fantasmagorique du live comme lieu d’expression totale, défait de toute limite et de toute contrainte. On pense évidemment à Bowie et aux outrances scéniques de toute la scène glam des années 70, mais aussi à l’urgence punk des Sex Pistols.

Kamasi Washington

Vendredi 3 novembre - 22h25
Grande Halle de la Villette

On n’appelle pas Kamasi Washington « le saxophoniste du rap » par hasard : il a collaboré avec Kendrick Lamar, Flying Lotus, Nas, Snoop Dog ou encore Run The Jewels. Son premier album solo sorti en 2015, The Epic a été accueilli par un engouement critique quasi unanime. Un jazz énergique et psychédélique porté par ce ténor virtuose et puissant. Washington lorgne du côté du Hard-Bop, de la Soul, de l’Afro-beat voire du Funk pour explorer un panel d’émotions incroyablement variées et toujours vivantes. Le titre de l’album n’est pas choisi par erreur et ses performances live confirment son incessante capacité à nous surprendre.

Andy Shauf

Vendredi 3 novembre - 19h55
Grande Halle de la Villette

Avec finesse et émotion, Andy Shauf vous chatouille les oreilles avec ses productions sobres et intemporelles. Les mélodies de ce canadien chevelu font d’ailleurs penser aux meilleures heures d’Elliott Smith, Lee Hazlewood ou encore Harry Nilsson. Dans cette veine de chanteurs et multi instrumentistes géniaux, Andy Shauf trace son chemin d’albums en albums, avec élégance et sobriété, et offre sur scène un moment de connivence intimiste à un public acquis à sa cause.

HMLTD

Vendredi 3 novembre - 17h30
Grande Halle de la Villette

Révélation live de l’année 2016 et sensation glam-rock de cette année, HMLTD est attentivement observé depuis des mois, des étoiles dans les yeux. Radicaux sur scène comme sur disque, les londoniens convoquent l’énergie adolescente et une certaine idée fantasmagorique du live comme lieu d’expression totale, défait de toute limite et de toute contrainte. On pense évidemment à Bowie et aux outrances scéniques de toute la scène glam des années 70, mais aussi à l’urgence punk des Sex Pistols.

Tommy Genesis

Vendredi 3 novembre - 18h40
Grande Halle de la Villette

Tommy Genesis est le produit de son époque. Experte des réseaux sociaux, shootée sous tous les angles avec sa moue boudeuse et ses boucles bleachées, elle n’en est pourtant pas moins une rappeuse décapante qui sait cultiver le mystère. Originaire de Vancouver, la jeune artiste reste ainsi évasive sur son âge et sur ses influences. Signée sur le label Downtown Records, elle évoque dans ses textes très connotés l’adolescence, la sexualité, la quête d’identité, avec franchise et sans fausse pudibonderie. Et ça fait du bien !

Rejjie Snow

Vendredi 3 novembre - 21h35
Grande Halle de la Villette

Alex Anyaegbunam – plus connu sous le nom de Rejjie Snow – a sorti en 2013 Rejovich, un EP qui a propulsé le rappeur au centre de toutes les attentions. Né à Dublin, installé un temps aux Etats-Unis, l’Irlandais est depuis revenu dans sa ville d’origine, contribuant ainsi à défendre la vitalité de la scène hip-hop européenne et par la même occasion, à prendre à contre-pied toute l’industrie du rap avec un style et un flow qui tranchent. Une claque énorme à découvrir sur scène.

Tommy Genesis

Vendredi 3 novembre - 18h40
Grande Halle de la Villette

Tommy Genesis est le produit de son époque. Experte des réseaux sociaux, shootée sous tous les angles avec sa moue boudeuse et ses boucles bleachées, elle n’en est pourtant pas moins une rappeuse décapante qui sait cultiver le mystère. Originaire de Vancouver, la jeune artiste reste ainsi évasive sur son âge et sur ses influences. Signée sur le label Downtown Records, elle évoque dans ses textes très connotés l’adolescence, la sexualité, la quête d’identité, avec franchise et sans fausse pudibonderie. Et ça fait du bien !

Rejjie Snow

Vendredi 3 novembre - 21h35
Grande Halle de la Villette

Alex Anyaegbunam – plus connu sous le nom de Rejjie Snow – a sorti en 2013 Rejovich, un EP qui a propulsé le rappeur au centre de toutes les attentions. Né à Dublin, installé un temps aux Etats-Unis, l’Irlandais est depuis revenu dans sa ville d’origine, contribuant ainsi à défendre la vitalité de la scène hip-hop européenne et par la même occasion, à prendre à contre-pied toute l’industrie du rap avec un style et un flow qui tranchent. Une claque énorme à découvrir sur scène.

Run The Jewels

Samedi 4 novembre - 22h45
Grande Halle de la Villette

El-P et Killer Mike font du rap pour gifler les consciences : la scène est donc le lieu idéal de cette confrontation. Quiconque a la chance de voir Run The Jewels en concert se sent privilégié : l’engagement des deux hommes s’exprime d’abord et avant tout par l’étroite communication qu’ils établissent avec leur public. La musique de Run The Jewels est bâtie pour la transmission : puisant dans l’électro pour enrichir leurs productions, reprenant au punk son énergie frontale, ils profitent du live pour exploiter leurs délires psychédéliques et propager leur militantisme politique. Rage 2.0

Talaboman

Samedi 4 novembre - 03h20
Grande Halle de la Villette

Lorsque deux maîtres de la musique électronique se rencontrent, cela fait des étincelles : d’un côté, le Suédois Axel Boman, de l’autre, l’Espagnol John Talabot. Démarrée en 2013, la collaboration entre les producteurs s’est concrétisée cette année avec la sortie de The Night Land, un album en commun qu’on espère premier d’un longue série. Entre temps, le duo n’a cessé de voguer de clubs en festivals, distillant au passage une techno habitée, ultra-mélodieuse, belle à pleurer.

BADBADNOTGOOD

Samedi 4 novembre - 21h00
Grande Halle de la Villette

Le quartet jazz originaire de Toronto bénéficiait déjà d’une excellente réputation auprès des cadors de la scène hip-hop internationale, collaborant, entre autres, avec Frank Ocean ou Snoop Dogg. Voilà qu’il jouit maintenant d’une popularité hors-norme auprès du public. Multipliant les apparitions sur scène depuis la sortie de IV, leur dernier album, les canadiens de BADBADNOTGOOD jouent un jazz fusion futuriste et hypnotique, capable de mettre le public dans un état de trance.

The Blaze

Samedi 4 novembre - 00h00
Grande Halle de la Villette

Les français de The Blaze ont, cette année, collé une claque au paysage musical français, tant par la sidérante force d’évocation de leurs productions, que par le parti pris esthétique exalté dans leurs clips. Comme dans une grosse production cinématographique, Jonathan et Guillaume Alric transposent un univers sonore d’une subtilité et d’un richesse folle, dans un écrin visuel d’une beauté totale. Fort d’un EP sorti cette année, The Blaze devrait plonger la Grande Halle dans un torrent de spleen dansant.

Bicep

Samedi 4 novembre - 00h50
Grande Halle de la Villette

Andy Ferguson et Matt McBriar, deux amis d’Irlande du Nord, débutent un blog consacré à la house (« Feel My Bicep »), allant jusqu’à poster une centaine de morceaux par semaine, chinés chez les disquaires locaux. 100 000 visiteurs mensuels plus tard, il apparaissait naturel de sauter le pas : voilà les deux amis devenus duo de DJ, revivifiant la house de l’âge d’or des années 90. La suite logique leur tendait les bras : Bicep produit et remixe leurs propres compositions sur scène, nourrissant leur live de cette culture house sans fin (le blog est d’ailleurs toujours actif !).

Isaac Delusion

Samedi 4 novembre - 20h45
Grande Halle de la Villette

Le plus feel-good des groupes français est de retour, avec en cadeau un nouvel album, Rust & Gold, qui révèle une facette puissante qu’on ne lui connaissait pas. Alors, désillusionné, Isaac Delusion ? Evidemment non ! Les cinq musiciens ont fait le choix de s’éloigner de l’étiquette dream-pop, préférant emprunter un chemin plus rock, plus « rusty », sur lequel leurs guitares impitoyables sont légion, portées par la voix inégalable de Loïc. Un pari réussi; un album taillé pour la scène !

Sigrid

Samedi 4 novembre - 17h30
Grande Halle de la Villette

Pop-star surdouée envoyée directement de Norvège, Sigrid, tout juste âgée de 19 ans, a réussi à conquérir toute la Scandinavie avec un simple EP et un single éponyme « Don’t Kill My Vibe ». Sa voix puissante et terriblement modulable nous emporte, et d’autant plus en live, tant nous restons impressionnés par l’étonnant contraste formé de ces capacités vocales hors-norme et de ce corps à l’apparence si légère et fragile. Une production pop uptempo et énergique soutient ce chant imprévisible et envoûtant : nous sommes sous le charme.

Princess Nokia

Samedi 4 novembre - 21h55
Grande Halle de la Villette

D’Harlem (dont elle est originaire), Princess Nokia a gardé l’assurance et le goût pour la musique qui sort des tripes. Du haut de ses 25 ans, la jeune rappeuse afro-portoricaine est une féministe engagée depuis son adolescence, et c’est à travers ses textes crus et forts, calés sur de gros beats, qu’elle a choisi de s’engager contre la dictature du patriarcat et les injustices sociales. Côté scène, la New-yorkaise au flow impressionnant promet un show qui l’est tout autant.

Loyle Carner

Samedi 4 novembre - 19h20
Grande Halle de la Villette

Sur la pochette de son premier album Yesterday’s Gone, Loyle Carner pose sourire aux lèvres entouré de sa famille, ses amis, et même son chien. On est bien loin des « ego-trip » surdimensionnés dont le hip-hop se délecte. La nouvelle sensation londonienne rappe en tenant le jersey de son père à la main, et balance son flow avec le sérieux de son âge. Sincère, efficace, talentueux, enthousiaste, Loyle Carner est sur scène comme à la maison, et on est content de faire partie de la famille l’espace d’un instant.

Jacques

Samedi 4 novembre - 20h10
Grande Halle de la Villette

Jacques a le chic pour intégrer toute une panoplie de sons venus d’ailleurs à une électro minimaliste et envoûtante : une cloche tibétaine, un grincement rocailleux, une boîte de conserve, tout est bon pour déplacer, tordre, bidouiller les bruits du quotidien afin d’en révéler la richesse tonale. On est d’abord surpris du choix de ces objets prosaïques pour finir surpris que cela fonctionne si bien. Electro-art-brut-concrète, le fils de Etienne Auberger confirme que « tout est magnifique » : on peut faire danser les foules avec des cris d’animaux ou des verres brisés.

Tom Misch

Samedi 4 novembre - 18h40
Grande Halle de la Villette

Influencé par les plus grands beatmakers, l’Américain J-Dilla en tête, Tom Misch exalte un groove jazz et funky irrésistible. Le Londonien évoque ainsi des paysages de plages et de ciel bleu, grâce à des beats hybrides, calés sur des motifs synthétiques chaleureux. A seulement 22 ans, Tom Misch s’impose en véritable surdoué d’une scène électronique en pleine ébullition, multipliant ainsi des collaborations de plus en plus prestigieuses. Préparez-vous à voir la Grande Halle transformée en chill out room.

Princess Nokia

Samedi 4 novembre - 21h55
Grande Halle de la Villette

D’Harlem (dont elle est originaire), Princess Nokia a gardé l’assurance et le goût pour la musique qui sort des tripes. Du haut de ses 25 ans, la jeune rappeuse afro-portoricaine est une féministe engagée depuis son adolescence, et c’est à travers ses textes crus et forts, calés sur de gros beats, qu’elle a choisi de s’engager contre la dictature du patriarcat et les injustices sociales. Côté scène, la New-yorkaise au flow impressionnant promet un show qui l’est tout autant.

Loyle Carner

Samedi 4 novembre - 19h20
Grande Halle de la Villette

Sur la pochette de son premier album Yesterday’s Gone, Loyle Carner pose sourire aux lèvres entouré de sa famille, ses amis, et même son chien. On est bien loin des « ego-trip » surdimensionnés dont le hip-hop se délecte. La nouvelle sensation londonienne rappe en tenant le jersey de son père à la main, et balance son flow avec le sérieux de son âge. Sincère, efficace, talentueux, enthousiaste, Loyle Carner est sur scène comme à la maison, et on est content de faire partie de la famille l’espace d’un instant.

Jacques

Samedi 4 novembre - 20h10
Grande Halle de la Villette

Jacques a le chic pour intégrer toute une panoplie de sons venus d’ailleurs à une électro minimaliste et envoûtante : une cloche tibétaine, un grincement rocailleux, une boîte de conserve, tout est bon pour déplacer, tordre, bidouiller les bruits du quotidien afin d’en révéler la richesse tonale. On est d’abord surpris du choix de ces objets prosaïques pour finir surpris que cela fonctionne si bien. Electro-art-brut-concrète, le fils de Etienne Auberger confirme que « tout est magnifique » : on peut faire danser les foules avec des cris d’animaux ou des verres brisés.

Tom Misch

Samedi 4 novembre - 18h40
Grande Halle de la Villette

Influencé par les plus grands beatmakers, l’Américain J-Dilla en tête, Tom Misch exalte un groove jazz et funky irrésistible. Le Londonien évoque ainsi des paysages de plages et de ciel bleu, grâce à des beats hybrides, calés sur des motifs synthétiques chaleureux. A seulement 22 ans, Tom Misch s’impose en véritable surdoué d’une scène électronique en pleine ébullition, multipliant ainsi des collaborations de plus en plus prestigieuses. Préparez-vous à voir la Grande Halle transformée en chill out room.

Sônge

Samedi 4 novembre - 18h05
Grande Halle de la Villette

Avec un seul EP de quatre titres sorti en janvier à son actif, la jeune française s’est d’emblée imposée comme la révélation pop de l’année. Marchant dans les pas de M.I.A. ou FKA Twigs, Sônge se démarque pourtant très vite du carcan de ces références à grands coups de beats synthétiques. Sa voix a déjà traversé la Manche pour conquérir un public britannique exigeant, loin d’être en manque de vibrations r’n’b anglophones. Une force qu’elle retranscrit sur scène avec une étonnante maturité.

Sônge

Samedi 4 novembre - 18h05
Grande Halle de la Villette

Avec un seul EP de quatre titres sorti en janvier à son actif, la jeune française s’est d’emblée imposée comme la révélation pop de l’année. Marchant dans les pas de M.I.A. ou FKA Twigs, Sônge se démarque pourtant très vite du carcan de ces références à grands coups de beats synthétiques. Sa voix a déjà traversé la Manche pour conquérir un public britannique exigeant, loin d’être en manque de vibrations r’n’b anglophones. Une force qu’elle retranscrit sur scène avec une étonnante maturité.

The Black Madonna

Samedi 4 novembre - 02h05
Grande Halle de la Villette

Se faire respecter dans le milieu testostéroné de la musique électronique n’est pas une mince affaire. Pourtant, Marea Stamper alias The Black Madonna semble n’avoir plus rien à prouver à ses comparses masculins. Et à nous non plus ! Depuis le début des années 2000, chacun des sets endiablés de cette ancienne résidente du célèbre Smartbar de Chicago réussit à électriser des foules transpirantes; baptisant au passage cette Madone du titre de reine de la house mondiale.

The Black Madonna

Samedi 4 novembre - 02h05
Grande Halle de la Villette

Se faire respecter dans le milieu testostéroné de la musique électronique n’est pas une mince affaire. Pourtant, Marea Stamper alias The Black Madonna semble n’avoir plus rien à prouver à ses comparses masculins. Et à nous non plus ! Depuis le début des années 2000, chacun des sets endiablés de cette ancienne résidente du célèbre Smartbar de Chicago réussit à électriser des foules transpirantes; baptisant au passage cette Madone du titre de reine de la house mondiale.

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