Jon Hopkins

Thursday 30 October

On connaissait Jon Hopkins en artisan funambule d’une electronica délicate et merveilleuse, mais l’année 2013 fut un chamboulement total pour le producteur anglais, qui a signé un tournant radical qui a autant surpris qu’il lui a octroyé un nouveau statut de tête de série de la scène électronique britannique. Celui qui a collaboré par le passé avec Brian Eno ou Coldplay (en tant que coproducteur de l’album Viva La Vida et compagnon de tournée puis même brièvement sur le denier album), est revenu en mars dernier avec son quatrième album Immunity où il se mue en artificier du dancefloor, capable de tubes techno incendiaires comme “Open Eyes Signals”. Immunity lui a valu une nomination au prestigieux Mercury Prize et une présence sur toutes les listes de fin d’année des medias du monde entier. Une raison largement suffisante pour le revoir en live cette année au festival, lui qui avait déjà enflammé l’édition précédente d’une after party : ceux qui étaient présents ne louperaient le deuxième round pour rien au monde.

Jon Hopkins is known for his delicate yet acrobatic electronica creations, but 2013 marked a big change of pace for the British producer, whose new and surprising turn has placed him at to the head of the British electronic music scene. The man whose previous collaborations include Brian Eno and Coldplay (as co-producer of Viva la Vida and on-stage musician, as well as a brief appearance on their latest album) returned to us last March with a fourth album, Immunity, where he is transformed into a dance floor magician, a purveyor of fire-starting techno hits such as “Open Eyes Signals.” Immunity has won him a nomination for the prestigious Mercury Prize and a place on everyone’s end-of-year lists. If these are not reasons enough to come and see him at this year’s festival, those who witnessed his show at last year’s after party have vowed not to miss round two.