José González

Saturday 1 November

Si vous étiez présent au Pitchfork Music Festival Paris et que la frimousse de José González vous dit quelque chose c’est qu’il était lui aussi déjà là l’année dernière en tant que frontman de Junip, groupe qui l’a occupé ces quatre dernières années. Mais pour qui se souvient du folk dépouillé et crève-cœur de ses œuvres solos, son retour aux affaires sous son vrai nom est une bénédiction. Alors qu’on attend toujours le successeur de son dernier album solo, In Our Nature (en 2007), on se ravira déjà du jeu de guitare tricoteur de l’Argentino-suédois, de sa voix désincarné et troublante à la fois et on l’attend sa prestation comme une respiration calme qui devrait résonner dans la Grande Halle de la Villette comme un chant spirituel dans une cathédrale.

If you were there at last year’s Pitchfork Music Festival Paris, and González’ face is familiar to you, then remember that he was on stage last year as the front man of Junip, the band he has been working on these last four years. And for those who remember the stripped-down and heart-throbbing folk songs of his solo work, a return to his original name is a blessing. Though we are still awaiting the Swiss-Argentinian’s follow up to his last solo album, 2007’s “In Our Nature,” we will be able to enjoy his finger-knitting guitar work and troubling voice as it resonates through the Grande Halle de la Villette, like a hymn in a cathedral.