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Novembre

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Samedi 7 Novembre

The Healing Power of Horses

Supersonic Records

🇫🇷

Le premier EP du duo The Healing Power of Horses, originaire de Cambridge, sorti sur section1, label sœur de Partisan Records basé à Los Angeles, flotte comme une transmission captée en plein vol. Les morceaux oscillent, planent et scintillent, comme suspendus entre souvenir et rêve. Des rythmes fragiles se heurtent à des textures saturées, laissant place à des mélodies aériennes qui semblent flotter au-dessus d’elles-mêmes. Les titres traversent des éclairs de paranoïa, de compassion et d’espoir, oscillant entre l’intime et l’étrange, chaque tournant révélant quelque chose de brillant, de désorientant et d’étrangement céleste. Puisant dans un riche collage intérieur qui embrasse Dancer in the Dark, Adaptation et l’éclat spectral des premières images d’Internet, ainsi que les univers intérieurs d’écrivaines comme George Eliot et Sayaka Murata, le disque rayonne entre l’intime et le surréel. Il n’y a pas de récit unique, mais plutôt une atmosphère partagée, le sentiment que la musique tend vers quelque chose d’inaccessible. Guidés par des prises directes et un refus de trop en faire, The Healing Power of Horses arrive avec un premier film qui paraît immédiat et sans filtre, à la poursuite de cette sensation insaisissable de paradis, aussi éphémère soit-elle.

🇬🇧

Cambridge-hailing duo The Healing Power of Horses’ debut EP on section1, the Los Angeles-based sister label to Partisan Records, drifts like a transmission caught mid-air with songs that lurch, glide, and shimmer as if caught between memory and dream. Brittle rhythms crack against blown-out textures, giving way to moments of weightless melody that hover just above themselves. The tracks move through flashes of paranoia, mercy, and hope, flickering between the intimate and the uncanny, with each turn revealing something shiny, disorienting, and faintly heavenly. Drawing from a vivid internal collage that spans Dancer in the Dark, Adaptation, and the spectral gloss of early internet imagery, alongside the interior worlds of writers like George Eliot and Sayaka Murata, the record gleams between the intimate and the surreal. There is no singular narrative so much as a shared atmosphere, a sense that the music is reaching toward something just out of reach. Guided by first takes and a refusal to overwork anything, The Healing Power of Horses arrive with a debut that feels immediate and unfiltered, chasing that elusive sense of heaven, however briefly it appears.